Loading...
Documentation 2017-06-27T19:05:24+00:00

Vous trouverez certainement une réponse à vos questions !

Planning des évènements

Depuis une quinzaine d’années, je suis passionné par ce sujet.

J’ai eu la chance d’avoir suivi l’enseignement de Joël Sternheimer. Après plusieurs années d’étude et d’utilisation, ainsi que des stages co-animés avec lui,  il m’a autorisé à délivrer des formations.

Deux rencontres extraordinaires !

Joël Sternheimer et les protéodies : d’une part, Joël est un homme d’une humanité et d’une intelligence rares, et d’autre part – à mon avis – les protéodies font partie des découvertes fondamentales de ces dernières décennies.

Pour ces raisons, et bien d’autres, évidemment, je suis heureux de vous présenter cette nouvelle science, la Génodique, et de vous accompagner dans cette découverte avec ce site web, mes conférences et formations.

De quoi s’agit-il ?

Pour résumer, une protéodie est une suite de note de musique, réplique audible des ondes émises lors de la fabrication de la protéine correspondante dans nos cellules.

L’intérêt de ces suites de notes est que l’on peut instaurer une forme de “communication”, une interaction avec le vivant, qu’il soit du règne végétal, animal, virus ou bactérien

Je vous souhaite une bonne “promenade” sur ce site. Vous pouvez me contacter par mail si vous souhaitez des renseignements complémentaires.

La Génodique

La Génodique est une science qui étudie les ondes associées à l’expression du génome. Elle est issue de la recherche indépendante d’un physicien Français en Physique Théorique. L’apport de dimensions additionnelles à l’espace-temps a été proposé par Joël Sternheimer pour résoudre – entres autres – des problèmes d’homogénéité mathématiques de la théorie quantique. Ces dimensions additionnelles sont interprétées comme étant des dimensions de sujet, et ont des propriétés basées sur des exponentielles de 2 1/12, laissant prévoir des harmoniques d’octaves aux ondes quantiques.

Les premières applications datent de 1985, où l’on se rend compte de la possibilité d’interagir directement avec la synthèse des protéines d’un humain, d’un animal, d’une plante, d’un virus ou d’une bactérie avec des suites de notes de musiques : les Protéodies.

Depuis cette date, de nombreuses expérimentations ont été réalisées, tant sur des bactéries, des algues, des cellules en culture, des plantes, des animaux ainsi que par les utilisateurs eux-mêmes. Un Brevet a été décerné par l’Office Européen des Brevets, validant ainsi officiellement la reproductibilité du procédé.

Des notes de musique pour prendre soin

Voire, mieux encore !

Des suites de notes de musique pour mieux comprendre, et dialoguer, se mettre en rapport avec ce qui nous entoure. Avec ceux qui nous entourent, devrais-je dire !

En 1983, Joël Sternheimer, un physicien français, publie un document à l’Académie des Sciences mettant en évidence que la structure même de la matière est conditionnée par des lois musicales !

La question se pose alors : existe-t-il des synchronisations de même ordre dans le vivant ? … L’idée de chercher vers l’expression des gènes (soit la synthèse des protéines au cœur de nos cellules) s’impose à lui.

Il étudie par son approche théorique, les ondes associées à cette activité naturelle qui a lieu au sein de nos cellules. Il en déduit une forme de “codage” en fonction des acides aminés en jeu dans ces synthèses de protéines, mettant en lien, en rapport, des notes précises de la gamme musicale bien connue de nous tous.

Avec les quelques descriptions de gènes et de protéines disponibles à l’époque, il élabore quelques séquences de notes devant être, suivant ses calculs, la “réplique” audible des phénomènes ondulatoires au sein de la cellule. ce que l’on aurait pu appeler en quelque sorte, la musique des protéines.

Fin 1985, il observera la première réaction humaine à l’écoute d’une telle séquence de notes de musique … En fait, la première Protéodie !

LA PLACE CENTRALE DU SUJET

Les recherches théoriques du Joël Sternheimer l’ont mené à introduire des dimensions additionnelles à l’espace-temps. C’est-à-dire qu’au delà des dimensions de notre univers habituels (longueur, largeur, hauteur, et temps), des dimensions qui échappent à nos 5 sens existent nécessairement pour maintenir la cohérence de l’univers. Certaines de ces dimensions additionnelles sont interprétées comme étant des dimensions liées au Sujet.

Pour faire court, cela voudrait dire en quelque sorte que l’observation d’un objet par une personne sous-tend une “mise en relation” vibratoire induisant qu’il y a du sujet dans l’objet observé.

Les implications de ces hypothèses sont très importantes dans notre manière de percevoir et d’agir dans le monde.

L’INTÉGRATION DU SUJET EST UNE NÉCESSITÉ

La relation Sujet / Objet

Fondamentale en génodique, elle situe l’écoutant comme être humain à part entière, comme acteur de sa propre histoire. L’écoutant seul peut sentir au moment de l’écoute. Et la relation entre le praticien et l’écoutant doit respecter cette réalité. L’écoutant n’est pas réduit à être le récepteur d’une somme de musique à écouter, n’est pas un système cybernétique pour lequel telle cause induit mécaniquement ou même avec une dose de hasard programmé, tel effet. Cependant, c’est le travail du praticien en Génodique de proposer telle ou telle protéodie pendant le test d’écoute, en s’appuyant sur ses connaissances. L’affinité d’un écoutant pour une protéodie détermine seule l’effet positif sur la régulation de la synthèse de la protéine.

Cette relation Sujet /objet, nous amène à reconsidérer notre rapport au monde. L’utilisation individuelle des protéodies devient un outil de réflexion qui passe directement par l’expérience. Comment un dialogue s’établit entre soi conscient, et soi organique, cellulaire et moléculaire ? Comment le vit-on, qu’éprouve-t-on ?

Comment cette expérience nous amène à réfléchir sur nos rapports à nous-même, à l’autre, nos rapports avec les virus, les bactéries qui deviennent finalement des compagnons de route dignes d’intérêt et de respect ?

Comment aussi notre expérience vient mettre en lumière la recherche de sens (ce qui a du sens, de la pertinence dans notre Histoire), et augmenter notre discernement entre le Signifiant et l’anecdotique ?

L’apprentissage à l’utilisation des protéodies devient un outil vivant, une aide pour répondre à ces questions.

La Génodique présente un intérêt potentiel dans divers domaines :

  • la recherche en biologie, médecine, pharmacie, l’agro-alimentaire et l’industrie elle-même.
  • La thérapie : mobilisation des ressources d’auto-guérison de l’être, inhibition ou aide au diagnostic des virus et bactéries, … .
  • Le sport : optimisation des guérisons après blessures ainsi que de la récupération après l’effort. En outre, meilleure compréhension de l’utilisateur de ses propres potentiels.
  • L’agriculture : lutte contre les maladies, meilleure adaptation à la sècheresse.
  • L’élevage : prévention et lutte contre les maladies, les stress divers liés aux transports et à l’environnement.
  • La musique : relecture des œuvres musicales, mise en lien de l’inspiration au regard des molécules possiblement impliquées.

D’ores et déjà, des formation à l’utilisation individuelle des protéodies sont disponibles et des applications spécifiques peuvent être proposées au cas par cas pour répondre à des problématiques particulières

La recherche en Génodique et ses applications :

L’utilisation des protéodies à usage humain est un processus mis en place par des scientifiques, et est encore en phase de recherche et développement. L’influence des protéodies sur la vie cellulaire a été prouvée scientifiquement – un jugement de la Chambre de Recours de l’Office Européen des Brevets a reconnu ‘la relation causale’ entre la diffusion d’une protéodie et l’action spécifique sur la synthèse de la protéine correspondante comme ‘établie et démontrée sans ambiguïté.

Voir les documents sur : http://www.epo.org/law-practice/case-law-appeals/recent/t030550fu1.html

La génodique est ainsi un vaste terrain de recherche, et des applications pratiques ont été réalisées ou sont en cours de développement :

  • Culture de plants de tomate en milieu aride en Afrique
  • Amélioration des qualités gustatives et de conservation (tomates, melons, avocats)
  • Résorption d’infections virales (mosaïque, PVX) sur des cultures potagères
  • Résorption d’une maladie parasitaire de la vigne (esca)
  • Activation de la fermentation des pâtons dans la fabrication du pain et régulation de l’acidité
  • Stimulation de la photosynthèse d’algues bleues, avec fixation de gaz à effet de serre (CO2)
  • Action stimulatrice sur la luminescence bactérienne (in vitro)
  • Modulation spécifique du taux d’interleukine 2 dans des cellules leucémiques en culture in vitro
  • Applications vétérinaires (chiens, chats), élevage bovin (production de lait), élevage du ver à soie
  • Thérapie par écoute de protéodies en hôpital à Tokyo (université Joshi-Idaï, Shinjuku)
  • Prédiction des fonctions de protéines par comparaison de leurs séquences génodiques
  • Analyse génodique des sources moléculaires de l’inspiration musicale, donnant en retour des indications sémantiques pour le décodage des protéines correspondantes

Les recherches menées par des génodiciens en France se centrent en particulier sur le résultat des écoutes de protéodies :

  • Recherche des protéines susceptibles d’être en jeu dans une situation donnée. Outils de recherche : publications et banques de données accessibles sur Internet.
  • Sélection de la (ou des) protéine(s), et relevé de sa composition (enchaînement des acides aminés).
  • Traduction des acides aminés en notes
  • Analyse (incluant l’usage des codons de l’ADN) pour trouver timbres, rythmes et tempo justes
  • Prédiction des effets secondaires possibles par recherche d’homologies avec les séquences issues de bases de données
  • Décodage proprement dit à l’aide d’un clavier muni d’une touche « one key play »
  • Copie sur un support audio
  • Documentation de la protéodie

Actuellement, plus de 3000 protéodies ont été décodées en 30 ans par Joël Sternheimer, correspondant à la stimulation ou l’inhibition de protéines. Au vu de la connaissance que l’on a aujourd’hui, le génome humain contient quelque 25 000 gènes, soit plus encore de protéines, sans compter les virus, les bactéries, l’ensemble des règnes animal et végétal, avec lesquels un dialogue s’établit ainsi… Le travail se poursuit donc vers le développement de nouveaux décodages, ainsi que la documentation des effets des protéodies.

Principe des protéodies

Lors de la synthèse d’une protéine au sein d’une cellule, les « accrochages » successifs sur un ribosome d’acides aminés portés par leur ARN de transfert, donnent lieu à l’émission d’ondes d’échelle. Chaque onde est caractéristique de l’acide aminé. La propriété de l’onde d’échelle est que cette onde se propage dans une infinité de repères situés à différentes échelles. Par le calcul, Joël Sternheimer a établi la fréquence de ces ondes d’échelle correspondant aux 20 acides aminés utilisés par le corps humain, ce qui lui a fourni 10 fréquences distinctes. Le constat a été le suivant : quand on « rejoue » en le transposant dans le domaine audible l’enchaînement des fréquences spécifiques des acides aminés d’une protéine, on observe une augmentation de la synthèse de cette protéine. La séquence des sons spécifique à la synthèse ou à l’inhibition d’une protéine est appelée Protéodie.

Le brevet de cette application a permis de valider le procédé par un jugement de l’Office européen qui a reconnu l’existence et la reproductibilité du phénomène, en particulier sur des microorganismes et des cellules en culture, ainsi que la corrélation entre la réaction positive d’un sujet à l’écoute d’une protéodie et l’action sur la synthèse protéique correspondante.

Les applications de la génodique sont potentiellement très importantes. Que ce soit dans le domaine des plantes, des animaux ou de l’humain.

la protéodie

Une protéodie est constituée d’une suite de notes, une sorte de mélodie. Cependant, l’information pertinente se trouve comme « portée » par l’enchaînement de notes. Un peu comme le langage. Les mots sont porteurs de sens, mais pas d’idée. Quand on parle, on utilise les mots pour véhiculer des idées, des concepts, faire passer un message. Et il arrive que l’on n’ait pas besoin de finir la phrase pour se faire comprendre ! De même, la protéodie a un pouvoir d’évocation pour la cellule ! Elle lui apporte un message, comme une invitation de production ou de diminution de production d’une protéine. Il arrive aussi que le langage soit inducteur d’émotions : la poésie est évocatrice, la métaphore aussi. Nous avons constaté que la protéodie a, de façon directe et profonde, une portée de cet ordre. Il arrive en effet que l’écoute d’une protéodie déclenche chez une personne une bouffée émotionnelle, une réminiscence de souvenirs parfois oubliés. La dé-répression du gène codant pour la protéine peut ainsi faire resurgir le contexte – parfois ancien – qui avait induit un blocage à ce niveau.

les caractéristiques d’une protéodie

  • La mélodie d’une protéodie échappe partiellement aux processus cognitifs humains. Ceci veut dire que même après plusieurs écoutes, il est impossible – loin s’en faut -, même pour un musicien chevronné, de retranscrire fidèlement la mélodie.
  • La protéodie est agréable, voire très appréciée (et perçue dans l’instant comme ‘juste’, en fonction du décodage) quand le corps est en besoin de la stimulation correspondante à cette protéodie.
  • La protéodie est perçue comme désagréable dans le cas inverse.

•      Il arrive qu’avec des écoutes répétées (ou au-delà d’une certaine durée), une protéodie au départ agréable peut devenir franchement désagréable. Ceci correspond à un seuil de production de la protéine correspondante, devenue en excès. C’est pourquoi l’esprit dans lequel doit se faire les écoutes est crucial : c’est le sujet écoutant qui peut dire si cela est bon ou pas ! Et bien souvent, une période d’apprentissage est nécessaire pour apprendre à ressentir « ce qui se passe ». En aucun cas le praticien ne peut (et ne doit) décider du bon ou du mauvais effet d’une protéodie sur une personne.

Les conditions d’écoute

L’utilisation des protéodies n’est pas sans nous révéler quelques surprises … :

  • Lorsqu’une écoute « tombe pile » sur une molécule directement impliquée dans un problème de la personne, l’effet induit peut être spectaculaire, surtout en comparaison de ce qui est généralement attendu s’agissant de musique. Cela tient au fait que structurellement, l’inspiration musicale est limitée à une fenêtre d’accès régulatrice de quelques notes (correspondant à une douzaine d’acides aminés maximum), via laquelle une interaction peut avoir lieu avec notre métabolisme : en conséquence, l’effet observé avec une protéodie adéquate est typiquement des dizaines ou des centaines de fois supérieur, à ce qui peut être parfois observé avec de la musique. Ceci est souvent perçu comme très surprenant, particulièrement la première fois.
  • Pour tout cela, il convient de prêter grande attention aux écoutes, afin de pouvoir arrêter à la première cadence qui suit la chute de la sensation d’adéquation perçue par l’écoutant. Le premier critère de l’effet d’une protéodie est sa reconnaissance instantanée par l’écoutant.

Une formation vous permettra d’abord d’avoir l’occasion d’expérimenter, d’écouter des protéodies, puis de savoir de vous même les sélectionner.

Mon objectif est de vous rendre progressivement autonome, indépendant, et de vous confier un pack d’une centaine de protéodies. Aussi, de vous donner des outils pour aller plus loin : réaliser de nouvelles protéodies, ou analyser la musique au regard de nos propres gènes pour offrir un nouveau regard sur l’inspiration des compositeurs.

L’objectif principal est d’apprendre à utiliser les protéodies. A savoir :

  • Que peut-on attendre des protéodies
  • Comprendre les grands principes théoriques
  • Comprendre et commencer à intégrer la notion de Sujet
  • Gérer soi-même ses propres tests d’écoute
  • Dispose d’une centaine de protéodies à usage personnel
  • Devenir autonome dans le choix des protéodies ainsi que dans leur utilisation
  • Découvrir les outils disponibles pour créer de nouvelles protéodies ou analyser des thèmes musicaux

Ces formations s’adressent à toute personne intéressée, sans prérequis, ni en biologie, physique, mathématiques ou musique.

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer